La vision
Une couche numérique de confiance, souveraine et au service de chaque Angolais.
Cinq principes fondamentaux structurent l'IDNA et guident chaque décision technique et de gouvernance.
Une nature 100% souveraine
L'IDNA est une plateforme souveraine d'identité numérique nationale, adossée à un registre national tracé, qui sert de couche supérieure aux documents physiques existants.
- L'État angolais est le propriétaire souverain de la plateforme et des données — et c'est ce qui lui donne tout pouvoir de décision.
- Registre national tracé — technologie distribuée privée, sous contrôle de l'État, sans cryptomonnaie, conforme à la loi angolaise de 2024.
- C'est l'État qui décide qui opère ou exploite chaque service, et à quelles conditions : ouvrir, confier, monétiser — toujours selon ses propres termes.
- Inspirations techniques (Estonie, ICP-Brasil, MOSIP) — des références, non des dépendances.
Le numérique ne remplace pas le physique
Le numérique vient s'ajouter au physique et ouvrir de nouvelles possibilités : les supports physiques demeurent souverains, indispensables et reconnus.
- Inclusion : plus de la moitié des Angolais n'ont pas accès à internet — imposer le tout-numérique exclurait cette partie de la population.
- Souveraineté documentaire : le BI et le passeport biométriques sont reconnus à l'international.
- Continuité en cas de panne de réseau ou de catastrophe — le support physique reste lisible.
- L'identité IDNA peut être lue hors ligne sur la puce NFC du BI biométrique.
Une modularité économique totale
Pour chaque API ou service activé, l'État choisit librement le modèle. Le système est neutre par défaut — il permet tout, l'État active ce qu'il veut, comme il veut, quand il veut.
- Gratuit (service public), payant pour les entreprises, payant pour les citoyens, ou mixte.
- Tarification graduée par volume, secteur ou criticité.
- Chaque entreprise connectée décide librement de répercuter ou d'absorber le coût — l'État laisse le choix ouvert.
- Un modèle tendanciellement auto-suffisant à moyen terme.
Une matrice de droits à 3 dimensions + DLP
Le cœur de la sécurité. Ce n'est pas un système de rôles linéaire, mais une matrice : secteur d'activité × poste dans le secteur × catégorie de données.
- Le gouvernement définit la matrice par décret sectoriel ; le citoyen donne son consentement dans ce cadre.
- Un médecin urgentiste n'accède pas aux données du véhicule, même avec l'accord du citoyen.
- DLP — les données ne circulent que vers les secteurs habilités, ce qui protège le citoyen contre la pression et les fuites latérales.
- Deux étages : matrice gouvernementale (décret) + consentement du citoyen.
Un écosystème de développement
L'État conserve la pleine propriété, mais le développement des applications connectées s'appuie sur trois sources, dans un cadre de certification.
- Gouvernement (INFOSI, ministères), entreprises (banques, télécoms, assurances) et éditeurs tiers certifiés.
- Parcours : compte dev → sandbox → soumission → validation → certification → production.
- Création d'emplois TIC angolais (objectif de 7% du PIB pour le secteur en 2027).
- Innovation continue par le marché, souveraineté préservée.
« L'IDNA s'inscrit comme une couche complémentaire aux dispositifs physiques actuels, dont la pertinence souveraine demeure entière. Elle est conçue pour offrir une dimension numérique optionnelle, au service de chaque Angolais selon ses préférences et son équipement. »